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Je m’appelle Amel Sdiri, je viens de la Tunisie et je réside dans la région Île-de-France,
exactement dans la commune d’Anthony. Je suis avocate (j’appartenais auparavant au
barreau tunisien depuis l’année 2009). Actuellement inscrite au centre IEJ de l’université de Droit etScience politique de l’Université Paris-Nanterre en vue de passer l’examen du barreau  de Paris), je suis pleinement en mesure de m’investir dans le parlement des exilés, sans contrainte. En plus de mon sérieux et de ma détermination, je suis dotée d’un esprit curieux et analytique, des qualités qui me permettront de tirer le meilleur parti de cette adhésion.
Mon parcours se divise en deux axes : académique et professionnel, ce qui m’a permis de développer une solide compréhension des enjeux juridiques.
Concernant mon parcours universitaire : j’ai obtenu mon diplôme de Baccalauréat en 1999 et mon diplôme de maîtrise en Droit privé en 2003 de l’université des sciences juridiques de Tunis. En 2008, j’ai obtenu mon diplôme de mastère dans la même branche en spécialité droit bancaire. En 2022, j’ai réussi à obtenir mon diplôme de doctorat de la faculté de droit et des sciences politiques de Tunis ELMANAR, avec la mention ‘’très honorable et félicitations du jury’’. Il s’agit d’une étude comparative entre le droit bancaire tunisien et le droit bancaire français. Récemment, le 6 février 2025, j’ai obtenu l’équivalence de mon diplôme de doctorat en droit privé du centre Français Enic-Naric.
En ce qui concerne ma carrière professionnelle, j’ai exercé au barreau tunisien de 2009 à 2022. En parallèle, j’ai travaillé comme enseignante chercheure de droit privé à l’université de droit de Tunis pendant treize ans.
-Les raisons derrière ma candidature au parlement des exilés :
En tant que juriste exilée (avocate en droit des affaires et en cours de spécialisation dans les droits des étrangers), je souhaiterais vivement être membre du Parlement des exilés, et ce pour
plusieurs raisons :
Tout d’abord, le fait d’être étrangère et exilée est une situation que je n’aurais jamais pensé vivre.
Je suis passée par des étapes très difficiles. Cela m’a poussée à faire des recherches concernant mes droits en tant que personne exilée. Au début, j’ai été surprise par la qualité de l’encadrement juridique des droits des exilés en France. Mais en contrepartie, et après une recherche immense, je me suis heurtée à des blocages juridiques pour profiter de ces droits. De surcroît, j’ai toujours souhaité devenir un jour activiste pour défendre les droits des exilés.
J’ai pu constater les failles des textes juridiques, se multipliant d’une loi à l’autre. A commencer par les lois spécifiques promulgués dès 1974 dans différents domaines tels que le travail, le logement, jusqu’à la dernière loi, celle du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration, modifiée en 2025.
En dépit de leur nombre et de leur importance, il manque encore dans ces textes plusieurs fondements juridiques relatifs aux droits des exilés dans diverses situations, que ce soit les situations sociales ou financières.
Ensuite, on a pu remarquer l’absentéisme des représentants des exilés lors de la codification des lois les concernant. La loi précitée du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration en est un exemple. Cette loi a été marquée par la promulgation des
textes au détriment des personnes exilées : La suppression des catégories protégées contre les
expulsions, l’extension de la double peine, la fin de stabilité des titres de séjour…
Si je participe au Parlement des exilés, je souhaite m’opposer fermement à cette politique, qui n’a pour conséquence que l’aggravation de la précarisation, des traumatismes et des souffrances des personnes exilées.
-Quant à mon projet personnel, je suis très intéressée par l’idée de proposer une modification de la loi du travail des exilés. Car lors de mes recherches juridiques, j’ai bien remarqué des blocages sur l’exercice de ce droit par des conditions excessives.
Enfin, je vous remercie par avance pour l’attention que vous porterez à ma candidature et je reste à votre disposition pour toute question.
Dans l’espoir de voir ma candidature acceptée, je vous prie, Madame, Monsieur, d’agréer mes
salutations les meilleures.

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